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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 16:32

Les diverses associations unitariennes françaises fonctionnent comme des Eglises puisqu’elles affichent une vocation religieuse et procèdent à des célébrations dominicales (à Nancy), trimestrielles (Paris) ou occasionnelles (AFCU), moyennant quoi elles en ont bien souvent la frilosité. Il n’est pas en effet souhaitable de courir le risque de diviser les communautés en prenant des positions sur les questions de l’actualité.

Mais peut-on se contenter ainsi de ne rien dire sur certains sujets brûlants ? James Luther Adams (théologien unitarien américain du XXe siècle, 1901-1994), de retour de l’Allemagne nazie (où il séjourna en 1935-36), pressait les Eglises libérales de son pays (dont les congrégations unitariennes) de ne pas se contenter de bonnes déclarations de principes et d’un langage aussi sirupeux qu’évanescent. Rappelons que le parler du rabbi Iéshoua de Nazareth était, lui, clair et net, parfois même tranchant. A défaut d’engagement concret, au moins soyons lisibles dans nos discours lorsque nous parlons des choses de ce monde.

L’AFCU et le réseau de la Correspondance unitarienne n’hésitent pas, sur ce blog, à évoquer les grands drames de notre humanité, comme les génocides au Laos (1) et au Darfour (2), ou bien " les sujets qui fâchent certains " comme l’euthanasie (3), etc. Nous avons aussi à nous engager dans des projets humanitaires. La prochaine AG de l’AFCU se prononcera sur cette orientation, étant entendu qu’on peut adopter une attitude " raisonnable " en évitant les prises de position partisanes qui occultent les arguments des autres et dont les analyses sont unilatérales.

(1) "Génocide des Hmong du Laos" et "Le gaz jaune contre Hmong et Kurdes" le 24 mars 07, "Les réfugiés Hmongs en Thaïlande" et "Chasse aux chrétiens au Laos" le 8 avril 07.

(2) "Génocide au Darfour" le 24 mars 07, "Fascisme et génocide au Darfour" le 6 avril 07.

(3) "L'Association pour le droit de mourir dans la dignité", le 16 mars 07.

D’autres associations chrétiennes ont moins ces devoirs de réserve qu’ont les Eglises et peuvent ainsi opter plus radicalement pour des actions. Au sein de la Fédération des réseaux du Parvis, dont l’AFCU est membre, plusieurs associations sont présentes sur le terrain au côté des victimes des injustices sociales et économiques.

Partenia sans frontières 2000, entre autres, donne l’exemple. Voir son blog  http://www.partenia2000.over-blog.com  dont l’association vient de fêter le premier anniversaire ce 15 mars dernier avec pas moins de 8897 visiteurs en un an et qui ont lu 24 017 pages.

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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 03:45

Les sépultures étaient nécessairement en dehors des cités juives. Les riches propriétaires se faisaient construite leurs caveaux familiaux au plus près des murailles. Joseph d’Arimathie avait le sien au niveau des jardins qui faisaient face à la porte ouest de Jérusalem. Dans la hâte d’une veille de sabbat, le funeste jour où fut crucifié notre maître spirituel, le rabbi galiléen itinérant, il prêta le sien après en avoir reçu l’autorisation auprès du roi Hérode.

Tôt le 9 avril 30, le premier jour de la semaine juive faisant suite à la fête de Pâques, juste après le lever du soleil, des femmes arrivent au tombeau pour procéder à la toilette funéraire du défunt. La pierre d’entrée a été bougée et le tombeau est vide. " Il n'y a aucun témoin de la résurrection : la résurrection est la réponse trouvée, après-coup, au problème posé par le tombeau vide ".

En réponse à l’interpellation d’une amie internaute, Michel Benoît répond sur son blog (http://michelbenoit17.over-blog.com/) : " Pâques a-t-il encore un sens ? " (message du samedi 31 mars 07). Pour l'analyse des textes et des faits, l’auteur renvoie à son ouvrage Dieu malgré lui, nouvelle enquête sur Jésus (2001, Paris, Robert Laffont, 358 p.). A lire absolument.

 

du haut de sa terrasse, à Chantilly, Michel Benoît contemplera la pleine lune du printemps qui correspond à la Pâque juive.

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 03:22

 

 

 

 

 

 

 

 

La revue de la Fédération des réseaux du Parvis présente, dans son dernier n°,  la Correspondance unitarienne, réseau francophone créé en octobre 2002 qui publie un bulletin mensuel (65 ème numéro pour ce mois de mars), lequel est mis en ligne par Pierre Bailleux sur son site "Profils de libertés" http://prolib.net/unit/correspondance.unitarienne.htm

Parvis, n° 33, mars 2007, à commander à Temps présent, 68 rue de Babylone, 75007 Paris, tél. 01 45 51 57 13, courriel : temps.présent@wanadoo.fr, 4 euro le n°, abonnement annuel : 13 euros les 4 n°, abonnement annuel + 2 hors-série : 24 euros. Voir notre message précédent sur les hors-séries du Parvis et les réductions accordées pour l'achat des anciens numéros

Cette revue sait allier une réflexion théologique de qualité (ce mois ci, un important dossier sur le théologien catholique Joseph Moingt, s.j. Voir nos deux messages précédents) et une réflexion sur l'actualité et pour l'action. Ses associations membres, dont l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), peuvent s'y exprimer dans une rubrique intitulée "Vie des réseaux". Revue à la fois intellectuelle et concrète, Parvis est un excellent outil pour la militance et le vécu d'une foi moderne, active et lucide.

Finalement, bien peu de revues savent tenir les deux bouts et, souvent, les lecteurs se plaignent de textes trop intellectuels, trop ardus à lire, trop abtraits. Dans ce projet d'une littérature qui soutient notre action, la Correspondance unitarienne se retrouve tout à fait en compagnonnage avec le Parvis.   

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 03:02

Icône de la Trinité d'André Roublev (Moscou, 1411) :  " Le Seigneur apparut au chêne de Mambré. Abraham, ayant levé les yeux, vit trois hommes et courut de l'entrée de la tente à leur rencontre." (Gn 18)

Théologien catholique, Joseph Moingt reste très attaché au concept de l’Incarnation d’où il puise son sens de l’humain et qui, à ses yeux, nous aide à préciser le statut de Jésus par rapport à Dieu : " Ce concept signifie que Dieu s’est identifié à Jésus comme à un autre lui-même. Qu’il a exprimé en lui sa parole qui est vie, qui est amour, qui est liberté. L’Incarnation nous apprend que nous sommes, nous aussi, prédestinés de toute éternité à devenir en Jésus, Fils de Dieu, comme Jésus l’est devenu par l’impression de la Parole de Dieu en lui.

Le concept de l’Incarnation nous aide à comprendre le sens de la création, à savoir que nous sommes créés pour l’immortalité, par un appel à la liberté, par l’appel à être libres devant Dieu même. Être fils, cela veut dire être libres. Celui qui est à la droite de Dieu, c’est celui qui est libre, qui n’est pas sous le pouvoir d’un autre. Donc Dieu de toute éternité se projetait en Jésus pour venir habiter avec nous en lui.

L’Incarnation nous révèle ce projet de Dieu d’être avec nous, dans l’un de nous, pour habiter finalement en nous par son Esprit. Le concept d’Incarnation se déploie dans l’Histoire, en forme de Trinité. Dieu par son Verbe dirige l’histoire vers Jésus, vers celui en qui Dieu veut mettre son Fils au monde pour répandre à travers lui, dans toute l’humanité, son Esprit.

Ce concept d’Incarnation nous révèle l’humanité de Dieu en cela même qu’il est pour nous. "

(Extrait de la conférence intitulée " L’Homme qui venait de Dieu " donnée en 1997 dans la paroisse St-Germain-l’Auxerrois de Châtenay-Malabry).

Pour lui, cette Incarnation nous pousse à l’action au service d’autrui. En ce début de 2007, dans le cadre de l’entretien qu’il a accordé au Parvis (voir message précédent), il maintient tout l’importance qu’il accorde à ce dogme. Mais notre théologien en convient : " j’ai beaucoup peiné là-dessus, car il n’est pas facile de construire un discours qui garde à Jésus sa véritable humanité, c’est à dire son existence d’homme, avec sa connaissance d’homme, et qui en même temps respecte le dogme du Verbe incarné "

Parvis : "Peut-on se satisfaire de ce qui se dit beaucoup actuellement : Jésus, le nazaréen, un homme extraordinaire qui a satisfait le besoin de libération ?"

Joseph Moingt : " Vous trouvez des juifs qui traitent avec respect la figure de Jésus pris comme prophète ou rabbi : ils la tirent dans leur camp. Je n’en disconvient pas : il faut tout à fait respecter la judaïté de Jésus. Mais à ce moment là, il devient un grand rabbi comme ceux du Talmud et rien de plus. On peut dire aussi quelque chose de plus : c’était un grand prophète envoyé par Dieu. Mais le dogme dit autre chose. Si Jésus devait redescendre au rang de simple prophète, c’est toute la foi chrétienne qui s’écroule … ".

Heureusement qu’il y a nous autres les unitariens pour que la foi chrétienne ne s’écroule pas à cause d’un seul dogme,  par ailleurs aussi difficile à expliquer !  En dépit de cette divergence - irréductible - d’appréciation sur l’Incarnation, nous vous recommandons la lecture de ce grand théologien qui a épousé notre siècle et notre époque et qui a su nous expliquer la Trinité d'une façon si humaine.

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 02:47

Joseph Moingt, jésuite, est né en 1915 à Salbris (Loir-et-Cher). Il entre chez les jésuites en 1939 à l’âge de 24 ans. Puis vient la guerre, avec pour lui 5 ans de captivité dans les camps polonais.  Après les études habituelles de philosophie et de théologie à la Compagnie de Jésus, il a suivi l'École pratique des Hautes Études et a soutenu une thèse de théologie à l'Institut catholique de Paris. Il a enseigné la théologie successivement à la Faculté jésuite de Lyon-Fourvière, à l'Institut catholique de Paris et aux Facultés de philosophie et de théologie de la Compagnie de Jésus à Paris (Centre Sèvres). Il a dirigé la revue Recherches de science religieuse de 1968 à 1997. Aujourd’hui il a 92 ans.

Il est interviewé par la Fédération des réseaux du Parvis pour un dossier d’une quinzaine de pages le concernant qui vient d’être publié par cette fédération (n° 33, mars 2007, à commander à Temps présent, 68 rue de Babylone, 75007 Paris, tél. 01 45 51 57 13, courriel : temps.présent@wanadoo.fr).  Ce dossier est à la fois dense et aisé à lire. Et merci à ce théologien pour son sens si profond de l’humain.

 

Ses écrits :

1966-1969- Théologie trinitaire de Tertullien, Aubier-Montaigne, 4 vol.

1973- Le Devenir chrétien, DDB

1976- La Transmission de la foi, Fayard

1993 – L’homme qui venait de Dieu, Le Cerf (" Cogitatio Fidei ", 176)

1997 – "Le Dieu des chrétiens " dans La plus belle histoire de Dieu, Seuil

1999 – Les trois visiteurs, entretien sur la Trinité, DDB

2002 – Dieu qui vient à l’homme, tome 1 : Du deuil au dévoilement de Dieu, Cerf

2005 – tome 2 : De l’apparition à la naissance de Dieu, Cerf

à paraître – tome 3 : Naissance

 

 

 

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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 19:52

La Fédération des réseaux du Parvis – dont l’AFCU est membre (voir nos liens) – mène une réflexion fondamentale sur le christianisme ainsi qu’en témoignent ses hors séries que nous vous recommandons très vivement.

01 – Femmes et hommes, des liturgies partenaires

02 – Synodalité et démocratie

03 – Laïcité

04 – Quelle mondialisation ?

05 – Réactions à Dominus Iesus

06 – Pour nos Eglises demain, les enjeux d’un statut d’association

07 – Quelle Eglise Jésus a-t-il voulue ? par Herbert Haag (épuisé)

08 – Annuaire de la Fédération " Réseaux du Parvis " (épuisé )

09 – Des chrétiens responsables de leur avenir

10 – Vatican II : 40 ans après …

11 – Pratiques de célébration dans les communautés de base (épuisé )

12 – Jacques Gaillot, dix ans déjà …

13 – Faire Eglise autrement : un monde autre, des communautés autres

14 – Dieu dans le temps des femmes

15 – Femmes prêtres : enjeux pour la laïcité et les Eglises

16 – La sexualité

A commander à (et chèque à l’ordre de) Temps Présent – Parvis, 68 rue de Babylone, 75007 Paris, à raison de 6 euros le numéro plus le port à 2,11 euros (pour la France métro).

PROMOTION : En vous recommandant de l’AFCU (en tant qu’adhérents ou sympathisants) ou de lecteurs de nos " Actualités unitariennes ", vous aurez pour les n° de 01 à 15 non épuisés, avec port compris en France : 1 exemplaire pour 4 euros, 2 exemplaires pour 7 euros, 3 exemplaires pour le prix de 10 euros, et tout n° supplémentaire pourra être acquis au prix de 3 euros. Contact : Bernard Jung, temps.présent@wanadoo.fr

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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 09:01

Le mouvement Eglise en dialogue 44 (c'est-à-dire en Loire-Atlantique), qui fait partie de la Fédération des réseaux du Parvis, organise chaque année une conférence sur l'avenir du christianisme. L'année dernière, le 24 novembre à Nantes, c'était avec Herman Lombaerts, jésuite, sur le thème "Que devient donc la religion ? Qu'est-ce qu'il en est de la religion ?" (le compte-rendu diffusé par Eglise en dialogue 44 peut être demandé à Acualités unitariennes).

Cette année, ce sera le 20 avril 2007 avec le jésuite Christoph Théobald, qui enseigne la théologie au Centre Sèvres (faculté jésuite de Paris) depuis 1981. Il a publié de nombreux articles dans des revues comme Études mais aussi des ouvrages, seul ou en collaboration et notamment trois ouvrages relativement accessibles aux Editions de l'Atelier (La Révélation, Présence d’Evangile et Une nouvelle chance pour l'Evangile). Le thème de cette conférence : " Une nouvelle chance pour l’évangile ".

Eglise en dialogue 44 tiendra son AG le 2 mars, de 20h à 22h, à Nantes, à la salle Larose (rue du chanoine Larose, derrière l'Eglise Sainte Thérèse). Contact : 45, ru du Moulin des Landes, 44980 Saint-Luce sur Loire, courriel : sylvaine.samoyeau@free.fr

 

 

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 21:33

Un mouvement de réveil catholique, le Cursillo, de conviction oecuménique, a adopté un emblème (une lampe à huile et une croix) qui fait penser à notre calice avec sa flamme (moins la croix !). http://cursillos.ca/index.htm
Signalé par Jean-Pierre Babin (message privé du 13 février 2007)

Voici, en page d'accueil de leur site, une brève présention historique de ce mouvement basé sur une méthode originale (3 jours de retraite). Pour nous autres unitariens qui avons bien besoin de développer  nos associations,  ce n'est pas à dédaigner. Pensons aussi au méthodisme dont le nom souligne le sens de l'organisation, en l'occurrence les "classes" qui sont organisées au sein de la communauté locale. De la méthode mon cher Descartes ! Le temps d'une retraite, c'est bien dans ce sens que l'AFCU veut aller en préférant aux AG habituelles, une "semaine unitarienne d'été", à savoir un temps de libre où l'on prenne le temps de se rencontrer d'une façon conviviale et sans être boursculé par un ordre du jour trop serré (ce sera du 1er au 5 août à Nantes, qu'on se le dise !)


Le Cursillo et le Mouvement des Cursillos francophones du Canada

La première expérience qui allait donner naissance au Mouvement des Cursillos eut lieu en août 1944 à Cala Figuera, sur l’île de Majorque (île espagnole dans la mer Méditerranée)

Influence de l'Action Catholique. Se basant sur un cours d'une semaine, appelé cursillo des chefs de pèlerins, que donnait alors l’Action catholique à ceux qui préparaient un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, le jeune Eduardo Bonnin - alors âgé de 28 ans - et un groupe d'amis mirent au point une méthode visant non plus la préparation d'un pèlerinage mais un changement profond dans la vie ordinaire des milieux.

A l’été 1944, ils animèrent un premier Cursillo de trois jours pour des amis dans un chalet à Cala Figuera. Puis ils renouvelèrent l'expérience à chaque année, y invitant particulièrement ceux qu'ils considéraient être des leaders naturels et les recrutant aussi bien chez les "loin de Dieu et de l'Église" que chez les pratiquants. Chaque Cursillo déboucha sur la formation de petits groupes qui se réunirent par la suite pour s'aider dans la prière, l'étude et l'action Le virage du 7 janvier 1949

Constatant les effets évidents de la grâce chez ces groupes "cursillistes", le nouvel évêque de l’île, Mgr Juan Hervas, décida de s’en occuper lui-même très activement. En janvier 1949, eut lieu le premier Cursillo officiellement reconnu par les autorités ecclésiastiques. Dès lors, grâce à Mgr Hervas, les Cursillos se succédèrent à un rythme accéléré (une trentaine dans son diocèse dès la première année), et le Mouvement reçut une impulsion considérable.


eglise_en_gr_ve__mouvement_le_cursillo_.jpgUne expansion rapide

Le développement du MC a été phénoménal. Dès 1953, il a essaimé en Amérique du Sud et au Mexique et, de là, s’est répandu rapidement dans une vingtaine de pays hispanophones. En 1961, il commença son expansion dans les diocèses anglophones de l'Amérique du Nord. En langue française, le premier Cursillo eut lieu à Trois-Rivières, QC, Canada, en 1963. Cependant, ce cursillo resta sans lendemain. C'est celui de Sherbrooke, QC, deux ans plus tard en 1965, qui, mettant sur pied une "École des Dirigeants", devint la source du Mouvement des Cursillos Francophones du Canada.

[la photo ci-jointe a été prise sur le site]


Un Mouvement universel.

Vingt ans après sa fondation, le MC avait déjà rejoint les cinq continents. Aujourd'hui, les Cursillos sont en marche dans plus de 60 pays et environ 1500 diocèses dans le monde. Ajoutons que le MC a aussi débordé le Catholicisme. Plusieurs communautés protestantes ont leur propre Mouvement des Cursillos, notamment les Anglicans et les Épiscopaliens qui l'ont adopté intégralement. D’autres, comme les Méthodistes, les Presbytériens ou les Luthériens, en ont modifié certains aspects et adopté des noms divers mais on y retrouve le même but et la même méthode. De plus, à l'intérieur de l'Église catholique, plusieurs Mouvements sont issus du Cursillo. Selon certaines estimations, le nombre d’hommes et de femmes de races, de langues et de religions chrétiennes diverses ayant suivi un "cursillo de 3-jours", depuis sa fondation, approche les quarante cinq millions.

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