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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 14:14

carte linguistique de la Chine en 1967 (vue sur le site de Wikipedia, article Tibet)


groupe sino-tibétain : les locuteurs du han (le chinois) en
vert, les tibéto-burman en violet
groupe altaïc : en jaune bistre, le turkic dont le uighur (parlé par les Ouïghours), et en jaune pâle, le mongol.

La carte se limitant à la Chine, les les locuteurs tibéto-burman au sud de l'Himalaya ne sont pas représentés.




La population tibétaine s’est adaptée à cet espace et l’a occupé ainsi que le montre les cartes linguistiques du tibétain, une langue de la famille tibéto-birmane. 

A cela s’ajoute une identité religieuse car les Tibétains sont majoritairement bouddhistes (de la voie vajrayâna, introduite en 641 après JC). Tous reconnaissent l’autorité du dalaï-lama, à la fois chef spirituel et chef temporel historique depuis que les Mongol nommèrent le premier dalaï-lama en 1518.

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 12:01

Modèle numérique de terrain (MNT), fichier DEM Tibet.png,
vu sur l’encyclopédie en ligne Wikipedia (article sur le Tibet).


Disons d’abord que le Tibet est une région " naturelle " de l’Asie centrale, correspondant à un plateau de très haute altitude (plus de 5000 m) né de la tectonique des plaques (le sous-continent Indien s’enfonçant sous l’Euro-Asie) et bien délimitée par des montagnes, dont l’Himalaya au sud (culminant à 8 850 m avec le Mont Everest), les montagnes Kunlun au nord (qui surplombent le désert du Takla Makan*), la chaîne du Qilian Shan au nord-est, ainsi que d’autres montagnes à l’est précédant les plaines chinoises.

* ce désert correspond au bassin du Takim, entre ces monts Kunlun et, plus au nord, la chaîne montagneuse du Tien Shan. La célèbre piste de la soie contournait ce désert et ces chaînes montagneuses en longeant le versant nord du Tien Shan. Elle était sous le contrôle des populations Ouïgours du Turkestan oriental (dit " chinois ", à savoir l’actuelle République autonome du Xinjiang).

La dépression visible au sud du Qilian Shan a été en partie occupée par des populations mongoles.


carte du Tibet "historique" (avant le XXème siècle) vue sur http://www.tibet-info.net/

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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 12:45

D'après un entretien de Rama Yade

La France pose trois conditions * pour que le président Nicolas Sarkozy assiste à la cérémonie d'ouverture, en août, des Jeux olympiques de Pékin, dont un dialogue avec le dalaï lama, a indiqué la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, Rama Yade, au quotidien Le Monde à paraître samedi. "Trois conditions sont indispensables pour qu'il s'y rende : la fin des violences contre la population et la libération des prisonniers politiques, la lumière sur les évènements tibétains et l'ouverture du dialogue avec le Dalaï lama", a déclaré Mme Yade dans un entretien au Monde.


* ce jour, 5 avril, Rama Yade est revenue sur ce terme de "conditions" qui effectivement n'est guère diplomatique ! Disons que notre président prendra en considération ...
Bernard Kouchner, le soir sur France 2, a déclaré qu'il "n'y a pas de conditions dans la position de la France (...). Ce serait vraiment torpiller une éventuelle participation au dialogue que de poser des conditions". Officiellement, "toutes les options restent ouvertes" ... C'est dire que la France entend peser dans les négociations.

Ce démenti sur le mot, ne change nullement le fond de l'entretien accordé au Monde.

Elle a ajouté que M. Sarkozy "prendra sa décision au regard de l'évolution des évènements actuels". Il "s'exprimera, a-t-elle précisé, après avoir consulté nos partenaires européens, car il parlera alors en tant que président en exercice de l'Union européenne" .


La France demande que la Chine "entreprenne un dialogue réellement constructif avec le dalaï lama", a-t-elle dit. "Ces discussions doivent porter sur la reconnaissance de l'autonomie tibétaine et de l'identité spirituelle, religieuse et culturelle des Tibétains", a-t-elle ajouté. "A ce jour, la Chine a mené une politique d'assimilation en colonisant les zones tibétaines, ce qui a marginalisé sa population. On assiste aussi à la folklorisation de la culture tibétaine et l'enseignement du tibétain est battu en brèche. Enfin, rien que pour 2007, on compte 132 moines arrêtés pour des motifs politiques", a souligné Mme Wade.


M. Sarkozy avait laissé ouverte, fin mars à Londres, la possibilité de boycotter la cérémonie d'ouverture des jeux. "En fonction de la situation au Tibet, je me réserverai le droit de dire si je vais ou non à la cérémonie d'ouverture", avait-il déclaré.


Mme Yade a demandé "la remise en liberté immédiate de Hu Jia", dissident chinois condamné cette semaine à trois ans et demi de prison pour tentative de subversion du pouvoir de l'Etat après avoir publié des articles critiques sur l'internet et accordé des entretiens à la presse étrangère. "C'est une vrai déception pour nous alors que nous avions multiplié les démarches en sa faveur", a-t-elle déclaré. "La Chine sans les droits de l'homme ne sera jamais une véritable grande puissance", a souligné Mme Yade.

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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 10:45

 



En mettant la main sur la Mongolie dite intérieure (à défaut de la Mongolie toute entière restée indépendante grâce à l'appui de l'URSS), sur le Turkestan oriental (dit en chinois Xinjiang, Sinkiang), et plus récemment sur le Tibet, la Chine est largement sortie de son berceau culturel et englobe des peuples qui ne sont pas Chinois et ne veulent pas l’être.

Avec brutalité, la Chine proclame sa soi disant unité nationale et pratique une assimilation forcée des autres peuples. Elle favorise l’immigration massive de Chinois (de souche) au sein des populations qu’elle domine.

Elle ne respecte pas du tout le statut de républiques autonomes qui est celui officiellement affiché.


Les unitariens, comme tous les humanistes, condamnent toute forme de répression communautaire et les génocides culturels, religieux et physiques.

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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 10:26

 



Reporters sans frontière (RSF), fondé en 1985, milite pour la liberté de la presse. Celle-ci est muselée en Chine, dans bien d’autres pays, et maintenant sur le parcours de la flamme olympique !

Sur la photo, Robert Menard, responsable de cette association.
http://www.rsf.org/

RSF a été la seule instance a avoir dénoncé la décision du Comité international des jeux olympiques d’avoir confié les jeux 2008 à la Chine. Ce n’était pourtant pas bien malin de prédire ce qui arrive aujourd’hui !

La Chine est, avec la Russie, le dernier empire colonial et impérialiste. En plus, c’est une dictature implacable, sans aucun scrupule et sans référence aux valeurs humanistes (je parle ici des gouvernants et non du peuple lui-même). En intégrant l’économie capitaliste d’une façon particulièrement efficace, cet empire est riche et puissant. Le Parti unique est de connivence avec les capitalistes qui lui assurent de très confortables rentes. La Chine s’est dotée de l’arme atomique.

Comment des membres d’une instance internationale, celle des Jeux olympiques, en principe des gens intelligents et bien informés, peuvent-ils se montrer aussi naïfs ? L’espoir d’intégrer la Chine dans une politique soucieuse des valeurs humaines, en échange de ces jeux, ne pouvait qu’être une chimère en face de la puissance chinoise.

Nous voilà revenus aux heures sombres du fascisme lorsque Adolf Hitler organisait " ses " jeux à Berlin ! L'histoire se répète à cause de nos propres légèretés ... et avec les mêmes bons arguments.

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 11:19

Tibet.gif

 

Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante, mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les valeurs de la population à travers le monde influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro.

Elle appelle à la signature d’une pétition d’1 million de personnes qui sera remise aux autorités chinoises et leur faire comprendre que l’opinion mondiale ne se laissera pas faire, qu’elle boycottera et les jeux olympiques et l’achat de produits " made in China ".

http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/97.php/?cl_tf_sign=1  



undefinedaujourd’hui jeudi 20 mars, Rama Yade, la secrétaire d'Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme, n'a pas exclu, à titre personnel, un boycottage de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques à Pékin si la situation se dégrade au Tibet.

"S'il y a bain de sang au Tibet [ndlr : et il y a !], je ne vois pas ce que je vais faire dans un gradin à observer une manifestation sportive et je crois que tout le monde aurait cette réaction de bon sens" (sur Canal Plus).


Autres sources d’information sur les évènements au Tibet

http://www.cyberpresse.ca/article/20080318/CPMONDE/80318018/1014/CPMONDE
http://www.liberation.fr/actualite/monde/316223.FR.php 
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=67306&1736

Nous sommes tous derrière le peuple tibétain et son chef spirituel, le Dalai Lama

La signification du drapeau tibétain

Une montagne avec 2 lions des neiges accompagné de rayons bleus et rouges autour du soleil. La montagne blanche (mont Kailash) symbolise la terre de la nation tibétaine entourée de montagnes enneigées. Les 6 rayons de lumière représentent les 6 peuplades originelles du Tibet : Sé, Mar, Dong, Tang, Drou, Ré. L'alternance du rouge et du bleu signifie l'union du spirituel et du temporel. Le soleil levant sur le pic de la montagne exprime le rayonnement de la liberté et du bonheur. Les 2 lions des neiges symbolisent les défenseurs du Tibet. Les 3 joyaux de couleurs différentes représentent la pensée, la parole et l'action juste envers tout être vivant. Le joyau du tourbillon symbolise le respect spirituel et laïc. La bordure jaune signifie l'ouverture à toutes les directions de l'espace et du temps.


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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 06:31

Les autorités laotiennes, communistes (ce pays est l’une des dernières " Républiques Démocratiques Populaires " RDP), ont lancé une violente campagne de répression contre des chrétiens dans les provinces de Bolikhamsay et Vientiane (Centre). Il s'agit d'un programme "Zéro chrétiens". 

Dans la province de Bolikhamsay, un responsable chrétien, le pasteur Aroun Voraphom, a été sauvagement tué à coups de couteau durant les fêtes de Noël 2005. Treize responsables chrétiens, arrêtés en novembre 2006 dans le district de Hine-Heup, province de Vientiane, sont toujours en détention à ce jour et sont enfermés en chambre noire. Ils ont été interpellés par la police, simplement pour s'être réunis pour prier ensemble au temple du village de Khonekène, à l'occasion de la fête du " Thanksgiving ". Il s'agit des pasteurs Vanhthong, Amkha, Boun Nean, Boua A, Bouavanh, Khamphouy, Khamsone, Bouathong, ainsi que cinq personnalités chrétiennes de la province : MM. Khambay, Khamsane, Bouaphanh, Khamloun, et Savèng.

Quatre maisons, appartenant à des familles chrétiennes du village de Ban Nakhoun, district de Borikhan, province de Bolikhamxay (centre) ont été incendiées, et deux autres ont été endommagées par des jets de pierres, à l'instigation des autorités locales, selon des informations fiables parvenues le 22 mars 2007 au Mouvement Lao pour les droits de l'Homme (MLDH). Ces violences anti-chrétiennes ont été commises suite au refus de dix familles chrétiennes de Ban Nakhoun de renoncer à leur foi, et de quitter le village, comme le leur ont ordonné les représentants provinciaux et locaux du Parti au pouvoir.

Ces familles, en plus d’être chrétiennes, ont le tort d’appartenir à des minorités ethniques " mal vues " : Lao-Hmong et Lao-Khmu.

Mouvement Lao pour les Droits de l'Homme ( MLDH), BP 123 - 77206 Torcy Cedex, France - téléphone/fax : 33 (0) 1 60 06 57 06, courriel : mldh@mldh-lao.org, http://www.mldh-lao.org

information transmise aujourd'hui par Jean-Marc Noyelle au groupe de discussion " Unitariens francophones ". Sur le drame des Hmongs du Laos voir notre message précédent, également nos messages du 24 mars 07

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 06:23

Depuis 1975, environ 600 000 Hmongs du Laos sont réfugiés en Thaïlande. Plusieurs d’entre eux ont déjà été extradés vers leur pays d’origine où sévit une dictature communiste féroce. Ils redoutent un renvoi massif au Laos d’après un article mis en ligne le 5 avril 2007 sur le site de Médecins sans frontières (http://www.msf. fr),

Si les populations Hmongs vivent dans des conditions sanitaires et d'enfermement pénibles dans le camp de Huai Nam Khao en Thaïlande, elles redoutent surtout d'être renvoyées au Laos car elles craignent pour leur vie. Le point sur leur situation avec Emmanuel Drouhin, responsable des programmes MSF en Thaïlande.

" En quoi les Hmongs réfugiés dans le camp de Huai Nam Khao à la frontière avec le Laos sont-ils aujourd'hui une population en danger ? Considérées comme des migrants illégaux, ces personnes n'ont donc pas le droit de sortir du camp. En dehors, elles risquent l'arrestation et l'expulsion vers le Laos où, pour une majorité d'entre elles, les attendent la prison, les procès pour complot ou les violences physiques. Nous constatons à travers nos consultations médicales ou de simples entretiens qu'elles sont terrifiées à l'idée d'être renvoyées au Laos. D'après leur témoignage, certaines ont passé des années, parfois dix, quinze ans dans la jungle laotienne à se cacher parce qu'elles étaient pourchassées par l'armée laotienne ".

 

Jeune fille thaïlandaise, peinture de Philip Lecois (Caen) 

Que demande Médecins sans frontières ?

Nous demandons que les acteurs politiques prennent leurs responsabilités. Les agences des Nations unies, les représentants de l'Union européenne ainsi que les ambassades et le gouvernement thaïlandais ont fait des efforts ces derniers mois, mais nous pensons qu'il doivent continuer et renforcer les discussions sur la problématique des Hmongs en Thaïlande. La Thaïlande n'étant pas signataire des conventions de Genève, elle ne reconnaît ni le statut de réfugiés, ni le mandat du Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies en matière d'assistance et de protection. Et jusqu'à présent, il y avait un véritable abandon de la part de la communauté internationale sur cette question. Or si ces familles hmongs ont trouvé refuge en Thaïlande, c'est parce qu'elles sont en danger dans leur pays. Il faut cesser de prétendre qu'il s'agit de simples réfugiés économiques et arrêter d'utiliser cela comme un prétexte pour ne pas vraiment s'en occuper "

Prochainement le camp va être déplacé, pour quelles raisons ?

Le camp actuel est surpeuplé et présente des risques épidémiques importants : les gens vivent les uns sur les autres, mangent à côté des latrines... Pour ces problèmes sanitaires et de manque d'espace, les autorités thaïlandaises ont donc décidé de réinstaller ces personnes sur un site mieux adapté, à quelque deux kilomètres de l'actuel.

information transmise par Didier Le Roux au groupe de discussion " Unitariens francophones " (http://fr.groups.yahoo.com/group/unitariens_francophones/), le samedi 7 avril

Voir nos messages précédents du 24 mars : "Génocide des Hmong au Laos", "Le gaz jaune contre Hmong et Kurdes"

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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 08:44

Voici un extrait de " AU NOM DE MA HORDE ", de Pascal de SEIGNE, publié en 1991 à PARIS, éditeur Jean-Cyrille Godefroy (pages 494-495) : Le MASSACRE DES MEOS ("Méo" = "Hmong")

Le 10 février 1978, devant ces maquis qu'ils n'arrivent toujours pas à soumettre, les Russes passent le relais aux Viêtcongs : eux vont en venir à bout.

Rien ne distinguent particulièrement ce 10 février des autres journées d'extermination : attaques aériennes, bombardements d'artillerie lourde ... Mais alors que les Méos sortent de leurs caches, ce jour-là, les avions reviennent aussitôt et lâchent un type de gaz encore différent : la fumée n'est plus verte mais jaune. Ce gaz inconnu (ndl : YELLOW RAIN) provoque d'épouvantables maux de tête, puis des vomissements et enfin des diarrhées. L'opium ne sert plus à rien, et les Méos n'ont plus la force de se déplacer, de fuir. Ils se vident littéralement sur place . Deux divisions viêtcongs jaillissent de la plaine, mettent leur masque à gaz et donnent immédiatement l'assaut au massif paralysé . Enfants, guerriers, vieillards, tout ce qui est de sexe mâle est assassiné sur place.

Des soldats méos apparaissent d'on ne sait où : ils n'ont plus de munitions et livrent leurs derniers combats à la machette.

Kidnappées, attachées ou entravées par des cordes, les femmes et les petites filles mèos sont déportées et abandonnées sans nourriture et médicaments dans des "secteurs" dits "de culture". Naturellement ce n'est pas un hasard s'il n'y a strictement rien à cultiver. Des nouveaux camps de la mort sont hâtivement mis en place : interdiction de s'en échapper, interdiction d'en sortir ne serait-ce que pour glaner quelques racines à manger. Affamée, à l'agonie, la population des camps se révolte et tente une fois de plus de s'enfuir vers leurs montagnes . Dans un premier temps sont abattus tous les vieillards. Puis, pour les Soviétiques, pour les Viêtcong, s'organise enfin une gigantesque chasse au gibier . Et ce gibier ce sont les femmes et les fillettes méos.

Pendant cinq mois, jusqu'au 15 juillet 1978, les Viêtcongs s'acharnent sur tout ce qui aurait pu encore survivre dans le massif : bombardements, gaz, napalm, empoisonnement des sources d'eau. C'est un triomphe et les dernières tribus doivent abandonner le bas de la montagne et gagner les cimes . Sur le sommet il fait un froid glacial. Rien pour se nourrir, rien pour se soigner. Aucune aide internationale . La faim, la maladie font plus de morts que les bombardements et les gaz. Les Soviétiques et les Viêtcongs ne sortent même plus leurs avions . Ils n'ont plus qu'à patienter, à quoi bon de gâcher les munitions avec ces primitifs ? Et en effet, personne ne revient de ces pics glacés : la nasse s'est refermée toute seule, faute de combattants . Le peuple mèo est rayé de la carte du monde. C'est une des plus grandes victoires communistes des temps modernes : des femmes, des enfants assassinés.

Personne n'a protesté. Le monde libre ignorait ces massacres. Le "grand show" de l'extermination par gaz, par neurotoxiques se terminait pourtant d'une manière assez stupéfiante : des pays comme l'Irak passaient commande, achetaient le même type de gaz et s'attaquaient aussi à leur montagnards . Ceux-ci s'appellent Kurdes, et en 1991, comme les Mèos, ils se refusent à crever.

Alors, vraiment personne n'était au courant de ces événements ?

document transmis par Jean-Marc Noyelle

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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 03:51

Depuis la fin de la Guerre du Vietnam en 1975, le gouvernement communiste de Vientiane s’acharne sur les anciens supplétifs hmong (= méos) qui avaient aidé les Américains. Il les traque sans pitié, eux et leurs familles dans les massifs forestiers où ils se sont réfugiés.

300 000 Hmong vivent dans des villages de regroupement, en plaine, hors de leurs terroirs.

Le journaliste français Grégoire Deniau a pu prendre contact avec eux et France 2 a publié son carnet de route " Guerre secrète au Laos " lors d’une émission du 16 juin 2005. http://info. france2.fr/ encadres/ 13150323- fr.php

Amnesty International propose une pétition à envoyer aux autorités laotiennes, http://www.amnestyinternational.be/act/article.php3?id_article=585

Vous pouvez aussi trouver des informations complémentaires sur le site du " Citron vert ; centre d’information et de documentation " http://citron-vert.info/breve.php3?id_breve=396&var_recherche=hmongs

Contact en France : AMIS HMONG, 16 allée Hector Berlioz, 91210 Draveil, 06.12.44.38.29, 06.26.15.27.17, 01.60.86.27.44

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