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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 09:29
Bien qu'on nous dise que les baleines sont menacées d’extinction et qu’il convient d’éviter toute nouvelle prise, des baleiniers japonais mènent allègrement campagne depuis décembre pour rafler pas moins de 1 000 cétacés dans des zones où ils survivent, dans l’Antartique, soit disant à des fins scientifiques (sic).


En face d’eux, les frêles embarcations de Greenpeace et de Sea Sheperd, un mouvement australien de protection de la nature.


413854616-tensions-australo-japonaises-autour-des-baleines-dans-l-antarctique.jpgLe baleinier japonais Yushin Maru croise dans l'océan austral.


Mardi, deux militants de Sea Sheperd ont abordé en canot un des baleiniers. Hissés à bord du navire, ils ont remis aux Japonais la lettre d'un arrêt d'un tribunal fédéral de Sydney, qui venait d'interdire au Japon de chasser la baleine dans des eaux dites "sanctuaires" de l'Antarctique. En réponse, ils ont été retenus en otage à bord du baleinier !


l'Institut japonais de recherche sur les cétacés (re-sic) a prévenu que les "otages ne seraient libérés" que si son mouvement acceptait "de ne pas perturber la chasse à la baleine".


Sur ce Nobutaka Machimura, porte parole du gouvernement nippon, a condamné les manoeuvres des défenseurs des baleines, fustigeant "des actions très dangereuses qui enfreignent des activités légales menées dans les eaux internationales" et maintient la fiction d’une campagne à des fins scientifiques.


On ne peut pas être "officiellement" de plus mauvaise foi.


Pour plus d’information voir la dépêche de l’AFP reproduite sur Yahoo " Tensions australo-japonaises autour des baleines dans l’Antarctique ".

 

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 18:30

Après Knut, le petit ourson polaire de Berlin, et Bilbo, le petit lémurien de Stockholm, voici les tortues terrestres des forêts des monts Arakan dans l’ouest de la Birmanie qui se reproduisent au zoo d’Atlanta, aux Etats-Unis. Elles figurent sur la liste des espèces les plus gravement en danger de la planète. On avait cru l'espèce éteinte pendant près d'un siècle, avant que les reptiles refassent surface sur des marchés alimentaires d’Asie dans les années 90.

Sur le site du zoo, je n’ai pas trouvé les petites tortues dont il est question, par contre je ramène pour vous une toute petite tortue qui vit dans les marécages de l’Amérique du Nord " bog turtle ". On perçoit ses grands yeux dans la pénombre.

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 03:56

Après Knut, le petit ours polaire du zoo de Berlin (notre message du 25 mars), voici maintenant Bilbo, le petit lémurien du zoo de Stockholm qui fait la joie des Suédois. Les gardiens du Zoo ont pris la relève de la mère qui n’a pas voulu s’en occuper, lui donnant un mélange de lait pour chat et de lait pour bébé, en attendant de le nourrir de bambous. Originaire de Madagascar, le lémurien "bambou", la plus petite espèce de lémuriens, se nourrit en effet exclusivement de bambous. A l'âge adulte, il pèse entre 700 grammes et un kilo. Et il peut vivre jusqu'à environ 22 ans. Information AFP du lundi 9 avril.

Rappelons nous que le lémurien est notre ancêtre le plus lointain.

Ce petit lémurien, né le 22 février, a été nommé sur le héros du roman de John Ronald Reuel Tolkien, Bilbo le hobbit (1937), personnage domicilié dans un terrier, entre petit nain et korrigan hantant les landes celtes. Longue vie à notre petit bébé.

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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 09:11

La pensée humaine étant ainsi faite qu’elle peut démarrer sur une idée tout à fait juste et poursuivre le raisonnement jusqu’à l’absurde. C’est ce qui est arrivé à un écologiste allemand, célèbre en son pays pour sa défense de la cause animale, Frank Albrecht, qui, d’emblée, prôna l’euthanasie du petit ourson polaire Knut né le 5 décembre au zoo de Berlin.


Sa mère ne voulut pas l’allaiter et notre écologiste déclara alors dans le grand quotidien Bild, que "Le zoo doit tuer cet ourson", car il souffrirait de "troubles du comportement pendant toute sa vie" (sic !), puisque "le contact des mains humaines n'est pas adapté à l'animal, et représente même une grave infraction à la loi du monde animal" (re-sic !). Des associations de défense des animaux embrayèrent (bêtement !) et répandirent ce diagnostic (infaillible) dans les journaux de la place.

Fort heureusement, d’autres écologistes firent remarquer que les glaces polaires fondant à une vitesse grand V, les zoos seraient bientôt des lieux de survie pour l’espèce. Fort heureusement, aussi et surtout, les soigneurs du zoo aiment les bêtes et savent que, réciproquement, tous les animaux, expérience faite et vécue, apprécient l’intelligence et la tendresse de la main humaine.


Knut avec sa mère de substitution, le soigneur Thomas Dörflein

Aux dernières nouvelles (seconde sortie en public de notre jeune ourson ce samedi 24 mars), l’ourson pèse 9 kg, est âgé de 3 mois 18 jours et a fait sa promenade matinale en présence du ministre allemand de l’Environnement, toujours accompagné de son  maternel de substitution, le soigneur Thomas Dörflein, devant un public pris au cœur et les flashs des photographes voulant immortaliser sa célébrité toute naissante.

Comme quoi il faut mettre, comme on dit, la main à la pâte (à la patte dans ce cas là) et ne pas se contenter de raisonner dans le vide.


C'est le rabbi Ieshoua de Nazareth qui, en son temps, invitait ses contemporains à retirer, avec des cordes et sans état d'âme, l'âne tombé dans le puit (et il sont profonds en terre de Palestine !), nonobstant le jour chômé pas payé du sabbat.


 

Comme quoi, trop penser à la place des autres et décider de leur sort fait parfois froid dans le dos. L’homme intellectuel peut, en toute bonne conscience, justifier l’horreur. L’Histoire nous en donne malheureusement plein d’exemples.


A coup sûr, cet intello-écolo mérite un bon coup de patte.

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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 09:49

Bien que la plupart des livres bibliques n'ont de cesse de vociférer contre les cultes étrangers - donc "païens" - la tradition biblique, quant à elle, a quand même eu la sagesse d'évoquer l'efficacité du serpent dans le récit de la Chute puisque c'est lui qui suscite l'éveil (bouddhique ?) du couple humain primordial (en commençant bien entendu par la femme, Eve), ceci en lui indiquant les fruits de l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal (à ne pas réserver aux seuls dieux !), donc en lui dessillant les yeux ... même si ce fut, paraît-il pour le pire !

Lors de l'Exode, on retrouve aussi le serpent, cette fois-ci sous la forme des "brûlants" vénimeux des sables du désert du Sinaï qui, plus tard entreront dans l'iconographie d'un Isaïe et d'un Ezéchiel sous la forme de "séraphins" (voir la note de la Bible de Jérusalem pour Nb 21, 6). IHVH autorise alors le patriarche Moïse à façonner une représentation de main d'homme de ces "brûlants"  (une idole empruntée aux Madaianites ou aux Cananéens de l'époque ?) : "Fais-toi un ardent. Met-le sur une bannière. Et c'est qui sera mordu le verra et vivra", à savoir ni plus ni moins qu'un culte thérapeutique.

IHVH a été ensuite considéré plus jaloux qu'il ne l'est et, lorsque saint Patrick sévit en Irlande, c'est pour y chasser les serpents, les conduire à la mer comme des moutons et les y jeter ... L'île irlandaise en aurait été désinfectée, purgée de son paganisme ; et il paraît qu'aujourd'hui encore les serpents s'y font plutôt rares. Pauvres serpents !

Parmi eux, peut-être de bien paisibles pythons royaux que les populations vodouistes des côtes atlantiques ouest-africaines vénèrent avec tant de soin et de sagesse.

Mais où étaient donc les écologistes de l'époque pour s'opposer à ce massacre ? Et qui est l'homme pour décréter qu'un animal est "impur" ou "suppôt de Satan" ? Et quel dieu créateur serait-t-il suffisamment inconséquent pour déclarer que certaines de ses créatures seraient - sommes toutes - "impures" ? Ne lui demanderait-on pas d'aller bien vite refaire son oeuvre ?

Alors que Pierre bénit tous les animaux (même si c'est pour les manger ! voir sa vision d'une grand nappe remplie de bonnes victuailles dans Actes des Apôtres  10, 9-16) - car Dieu ne saurait créer de l'impur - saint Patrick, lui, réintroduit l'obscurantisme vis-à-vis de nos amis les bêtes. Cet obscurantisme sévira durant tout le Moyen-âge, massacrant serpents, chauves-souris, chouettes, hiboux ...

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